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Gilchrist Olympio et les Evala " Au sujet des EVALA, je n'ai jamais mis pied là-bas "
La Dépêche #429 du 31 juillet 2008

Voilà quelques extraits que nous avons tirés de l'interview que Gilchrist Olympio a accordé à un confrère au terme du congrès de son parti les 18 et 19 juillet 2008. L'analyse des propos ci-dessus en dit long sur l'homme. Un homme imbu de lui-même, arrogant et méprisant à l'égard des autres. Lorsque Gilchrist Olympio s'exprime, il oublie sans doute qu'on est plus dans les années 60 du règne des métis et des Ablodé Sodja qui brûlaient tout sur leur passage. Le Togo a fait ses mutations et les groupes ethniques avec. Celles-ci se valent et c'est ce que Gilchrist et son clan refusent d’accepter.

          Lorsqu'on parle du tribalisme dans le pays, Gilchrist et ses partisans se pressent de doigter feu Eyadema et le RPT en oubliant que c'est leur refus d'accepter les autres groupes ethniques qui est la cause des problèmes que vit le Togo.

          S'agissant des Evala, Gilchrist Olympio ne cache même pas son aversion envers ce groupe ethnique. Il dit n'avoir jamais mis pieds là-bas (sous entendu lui métis de bon teint ne mettra jamais pied aux Evala). Que Gilchrist Olympio mette pied ou non aux Evala n'intéresse aucun Kabyè.

          Mais là où le bât blesse, c'est quand Gilchrist Olympio s'autorise d'interdire aux autres d'assister aux Evala. " Comme Me AGBOYIBO a été premier ministre, j'ai cru peut-être naïvement qu'il devait être aussi aux Evala.” Voilà ce que Gilchrist dit de l’éventuelle participation de Me Agboyibo aux Evala. C’est sans doute pour éviter ce genre de raillerie que Me Agboyibo n’était pas aux Evala. Si tel est le cas, il a eu tort car les Evala et les autres traditions du pays appartiennent au patrimoine culturel commun. C'est dommage que le confrère n'a rien trouvé à lui poser comme question. Gilchrist Olympio poserait-il la même question à Me AGBOYIBO si c'était la fête Yêkê-Yêkê ?  Aux yeux de Gilchrist Olympio, Yêkê-Yêkê, Ayizan et autres traditions du Sud sont bonnes. Mais les Evala appartiennent aux sous-hommes du Nord. Ce qu'ils appellent dans leur Mina les " GBEMETO ". Nous ne sommes pas  loin des propos haineux de Patrick LAWSON lors de la présidentielle de 2005. A chaque fois, on provoque, on insulte et on méprise toujours les Kabyè. Il est temps de cesser de jouer avec le feu. La démocratie c'est avant tout le respect des autres. Vouloir toujours prendre les autres pour des sauvages c'est jouer avec le feu.

          L'apaisement voulu par les nouvelles autorités a permis aux Togolais de vivre sans heurt. Ce climat d'apaisement doit être maintenu. Mais si Gilchrist Olympio veut qu'on lui rappelle les vieux souvenirs, nous lui rappelons cet avertissement du Professeur Kogoé au plus fort de notre pays en crise en 1991 : " L'esprit grégaire de l'ethnie ciblée ne se laissera pas faire.” A bon entendeur, salut !

Kao Victoire


Imminence d'un remaniement gouvernemental : A quoi servent donc les remaniements ministériels au Togo ?

Face à l'incapacité du gouvernement actuel à impulser le changement attendu, on parle de plus en plus d'un remaniement gouvernemental imminent. Si la rumeur se révèle fondée, ce sera encore pour les confrères une occasion de se perdent dans des analyses et en conjecture pour applaudir l'entrée de tel au gouvernement ou saluer le départ de tel autre. C'est depuis belle lurette que ceux qui nous gouvernent se livrent à cet exercice sans qu'on ne voie le bout du tunnel. Que ce soit à l'ère dite démocratique, sous le parti unique ou sous le renouveau Faure, aucun remaniement n'a véritablement abordé les problèmes auxquels la nation est confrontée depuis son accession à l'indépendance. L'espoir suscité par un remaniement ministériel s'estompe et la monotonie reprend ses droits. Le prochain remaniement s'il intervient sera accueilli avec tant d'anxiété et d'espérance comme si celui-ci sera différent des autres.

Que de promesses non tenues

Que faut-il encore attendre de Faure et de ses équipes gouvernementales ? L'homme jeune avait suscité des espoirs. Mais trois ans après, que d'espoirs déçus, que de rendez-vous manqués, de désillusions, de pauvreté et de misère. Il est inutile de placer un quelconque espoir dans un remaniement. Ce ne sera rien d'autre que le mode de reproduction par cooptation qui va générer encore un régime vicié avec toutes les tares et incapable de provoquer le changement et de booster le développement attendu. Dans ces conditions tout remaniement devient dans notre pays un fait banal et sans intérêt. Les Togolais ne s'y trompent plus.

La fonction ministérielle bien que procurant des avantages et privilèges énormes perd de son prestige auprès de l'opinion nationale. Par contre, les nouveaux ministres se distingueront comme leurs prédécesseurs par leur extravagance dispendieuse et leurs parades bruyantes dans les grosses cylindrées. Au lieu de servir le peuple, ils deviennent eux aussi les ennemis du peuple.

Nommer un ministre et le relever devient aussi un divertissement pour un président qui s'ennuie. Et notre jeune président a toutes les raisons de s'ennuyer et même de s'interroger quand la commission ad hoc qu'il vient de mettre en place pour voir clair dans la construction de nos routes risque de provoquer l'effet boomerang.

Quelle est donc l'utilité d'un ministre ?

Ce n'est pas une boutade car la question mérite d'être posée car chez nous, il n'existe pas un profil clair du poste ministériel.   N'importe qui peut devenir du jour au lendemain ministre ou se trouver dans la cour du roi par simple bonne humeur du prince. Sinon comment comprendre que des ministres qui se sont faits remarquer aussi négativement soient reconduits dans le gouvernement Mally ? Nous avons aussi vu des gens sortis de nulle part, qui ont mordu la poussière aux législatives passées être récompensés par des départements stratégiques. Comment ne pas s'interroger quand on voit que rien ne marche dans le pays ? Voyez ce qui se passe sur les rues de Lomé. Des trous géants partout. Ce qui fâche, ce sont ces quidams des brouettes pleines de latérite fermant les trous qui réapparaissent à la première pluie. Ces entreprises qui font ces travaux bâclés sont payées à des millions. Elles trouvent le malin plaisir de se moquer des Loméens et personne ne lève le petit doigt. Dans quelle République sommes nous ? A suivre.

Kao Victoire 


Pour avoir été partisane  dans la crise togolaise La FIDH out

          Qui du gouvernement togolais ou de la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH) organise les consultations nationales en cours chez nous ? Avant tout, il faudrait rappeler à la FIDH - et aussi aux autres fameuses organisations de défense des droits de l'homme - que la Commission Vérité, Justice et Réconciliation est une affaire purement togolo-togolaise et par conséquent leur présence à ces consultations serait quelque peu opportuniste.

          Alors que pour ces consultations, l'on n'est pour le moment qu'à la phrase préparatoire et que les Togolais eux-mêmes bien que concernés, ignorent jusqu'ici la couleur que prendront ces consultations, l'on est surpris de voir la FIDH se précipiter tout récemment chez nous pour s'inviter à ce dialogue national qui ne la concerne pas. Faisant fi de la souveraineté nationale, elle s’interpose en donneuse de leçon feignant ignorer sa part de responsabilité dans la crise togolaise pour avoir soutenu une partie en crise contre l’autre. La FIDH, déclare Mme Souhayr Belhassen, celle qui pilote actuellement cette organisation œuvre pour l'éradication de l'impunité. " Fort bien. Mais seulement cette femme convaincrait mieux si elle condamnait la politique étrangère américaine meurtrière en Irak où les Yankees passent le temps à terroriser impunément les pauvres Irakiens. Depuis leurs interventions en Irak on en compte plus de cent mille morts ; plus d'un Irakien sur huit vit en exil politique à l'étranger. La FIDH n'a non plus condamné les tortures pratiquées par les mêmes Américains sur les prisonniers afghans et irakiens à la base de Guantanamo pourtant dénoncées à travers le monde. Que dire des massacres des Palestiniens par les Israéliens ?

          Pourquoi un tel silence ? Parce que ce sont les Anglo-Saxons qui financent ces fameuses organisations. C'est au Togo que les membres de la FIDH viennent en terre conquise. " La FIDH, ajoute Mme Belhassen, s'intéresse au plus haut point aux consultations nationales en cours dans le pays ". Son abstention dans nos affaires est vivement souhaitée. Mme Belhassen prétend avoir été invitée par la Ligue Togolaise des Droits de l'Homme (LTDH). Cette fameuse Ligue ne représente personne au Togo. Elle s'est toujours comportée comme un parti politique et s'est souvent accoquinée avec les partis radicaux. Seules les prétendues victimes de l'opposition avaient  ses faveurs quand bien même c'étaient des provocateurs de tous bords. Les autres victimes parce que n'étant pas de l'opposition “ufécéenne” sont des laissés-pour-compte. La LTDH est dans une certaine mesure responsable de l'aggravation de la division Nord-Sud du pays car elle a toujours fermé les yeux sur les Nordistes victimisés mais s'agite énormément lorsque les victimes sont du Sud. Dans ce cas, quelle foi accordée à cette Ligue Togolaise dont les membres sont pour la plupart du Sud  et militent dans des partis de leurs frères.

          Quant à la FIDH,  si la honte tuait,  elle ne devrait plus mettre pied au Togo. Et pour cause ! Elle a été responsable de manipulations et de désinformations dont le Togo avait été entre temps victime. Elle jouait alors le rôle de l'opposition radicale togolaise.

Jacques Tom 


Rupture du pont d'Amakpapé : Un coup de grâce pour les populations togolaises

          Le Togo est coupé en deux depuis le dimanche dernier suite à la rupture du pont sur le fleuve Haho à Amakpapé à environ 17 km au sud de Notsè sur la Nationale n° 1, principale  voie terrestre d'accès à l'intérieur du pays. Cette catastrophe est survenue à la suite des pluies diluviennes qui se sont abattues sur le pays ces derniers temps.

          Le Premier ministre Komlan Mally, accompagné du ministre d'Etat chargé de l'Administration Territoriale, Pascal Bodjona, et du ministre de la Sécurité, le colonel Atcha Titikpina, se sont rendus d'urgence sur les lieux pour constater de ses propres yeux les dégâts. Le spectacle est désolant : les eaux dans leur furie ont tout simplement balayé le pont, obligeant les usagers de la route à rebrousser chemin. Fait symbolique de la coupure du pays en deux : le Premier ministre et ses collaborateurs d'un côté, puis le préfet et les siens de l'autre, séparés par les eaux, n'ont pu se serrer les mains ; ils se sont tout simplement contentés de se lancer des messages à partir des deux rives du fleuve. Prises de court par cette catastrophe, les autorités appellent les populations à une plus grande vigilance, à la prudence et au respect des consignes de déviations en attendant qu'une solution soit trouvée. Dans la foulée, une cellule de crise dirigée par le Premier ministre a été mise en place et a tenu sa première réunion lundi en vue d'engager des actions d'urgence pour une sortie rapide de crise. De son côté, le conseil des ministres s’est penché sur le problème et a arrêté des solutions palliatives immédiates. Celles-ci concernent :

- l’aménagement d’une route de déviation d’une longueur de 3,5 Km passant par le pont Haho,

-le renforcement par platelage solide du passage sur les rails pour avoir une largeur minimale circulable de 3,5 m,

-la vérification de la praticabilité des ouvrages sur le tronçon Notsè-Agou long de 56 Km afin d’autoriser la déviation sur ce itinéraire,

- des mesures pour empêcher les véhicules hors gabarit d’emprunter cette déviation.

          Depuis dimanche midi  la liaison entre Lomé et l'intérieur du pays se fait  en contournant par Kpalimé pour rejoindre Atakpamé et vice versa

          La destruction du pont d'Amakpapé constitue un grand sinistre qui vient donner un coup de grâce à l'économie nationale et aux Togolais déjà en proie au problème de la vie chère, à l'augmentation des prix du ciment et à la crise énergétique.

          En effet, la nationale n°1 constitue la principale voie d'accès par laquelle se font les échanges entre les différentes régions du pays, mais aussi l'unique voie nationale par laquelle les pays de l'hinterland utilisant le Port de Lomé font leurs transactions. Avec le contournement de Kpalimé et l'état actuel de cette voie, le trafic de gros porteurs sera encore plus difficile voire impossible. Ce qui risque de pousser les pays de l'hinterland à préférer d'autres Ports de la sous région au Port Autonome de Lomé avec ce que cela comporte comme pertes de recettes. La concurrence s'annonce très rude. La Côte d'Ivoire par exemple vient de signer des accords pour renforcer les capacités de son port. Les autorités togolaises doivent donc mettre des bouchées doubles pour éviter que le Port  de Lomé, un des poumons de l'économie nationale, ne soit purement et simplement éclipsé par cette rude concurrence.

          Au plan interne, les coûts engendrés par le contournement seront répercutés sur les marchandises et sur les tarifs de transport pour des populations au pouvoir d'achat inexistant. D'ores et déjà, les tarifs de transport en commun sont révisés à la hausse pour l'intérieur du pays. Depuis lundi, ces tarifs sont passés de 2 300 f à 3000 f au moins pour Lomé- Atakpamé,  de 4800 f à 6 500 f pour Lomé-Sokodé, de 5300 f à 8000 f pour Lomé-Kara et de 8500 f à 10 000 f pour Lomé-Cinkassé.  Par ailleurs, un autre problème est la voie de contournement elle-même. La route Lomé-Kpalimé-Atakpamé n'était pas faite pour supporter le trafic auquel on veut la soumettre aujourd'hui. Il faut s'attendre donc à une détérioration accélérée de cette voie, mais aussi à la multiplication des accidents. Pire encore, on n'est pas à l'abri de la rupture d'autres ponts qui n'étaient pas conçus pour supporter au-delà d'un certain poids. La catastrophe d'Amakpapé vient illustrer une fois encore la mauvaise gestion qui est faite de notre secteur routier, après tant d'autres cas tels que ceux de la route de Tchamba et des travaux de réfection dans le mont Alédjo, de Kpendjal. On se rappelle que face à l'ampleur prise par cet épineux problème, le chef de l'Etat avait créé récemment un comité ad hoc chargé de vérifier la gestion du secteur des routes à travers le pays et en établir les responsabilités. Mais à voir l'ambiance délétère qui règne en son sein et la nouvelle catastrophe qui vient d'être enregistrée, ce comité a du pain sur la planche.

  1. Darius

Monseigneur Jacques Danka Longa ordonné Evêque Coadjuteur de Kara

Mgr Ignace SAMBAR-TALKENA, Evêque de Kara a désormais un assistant. Il s'agit de Mgr Jacques Danka LONGA dont l'ordination a eu lieu le 26 Juillet dernier à la Cathédrale St Pierre et Paul de KARA en présence du Chef de l'Etat Faure E. GNASSINGBNE, le Premier Ministre Komla Mally et de nombreuses autres autorités politiques, civiles, militaires et religieuses. C'est à peine si le grand et imposant immeuble de la cathédrale de Kara et ses aires périphériques ont pu contenir la fourmilière de croyants qui ont pris d'assaut le lieu de l'ordination. Tout ce monde avait à sa tête comme principaux officiants de la grande messe qui a été dite pour la circonstance, Mgr Michael August BLUME, Nonce Apostolique au Bénin et au Togo (consécrateur principal), Mgr Dénis AMUZU-DZAKPA, Archevêque Métropolitain de Lomé (premier co-consécrateur) et Mgr Ambroise Komtamba DJOLIBA, Evêque de Sokodé (deuxième co-consécrateur).

Après la procession d'entrée, l'entiène d'ouverture et la salutation du co-consécrateur principal, l'honneur est revenu à Mgr Ignace SAMBAR-TALKENA d'accueillir l'assistance présente à cette cérémonie.    

La salutation de l'Evêque de Kara a été suivie de la présentation de l'ordinand, Mgr Jacques Danka LONGA au consécrateur principal. L'ouverture de la célébration va faire ensuite place à la célébration proprement dite qui s'est déroulée en quatre phases à savoir : la liturgie de la parole, l'ordination, l'imposition des mains et prière d'ordination, et la liturgie eucharistique. La liturgie de la parole composée de la lecture de trois textes bibliques, a mis l'accent sur l'appel à servir l'Eternel et la nécessité de le faire dans l'amour du prochain. La première lecture basée sur le chapitre I versets 4-9 du livre de Jérémie évoque ce qui suit : " avant même de te former dans le sein de ta mère, je te connaissais ; avant que tu ne viennes au jour, je t'ai consacré ; je fais de toi un prophète pour les peuples. " La deuxième lecture de II Corinthiens 4, 1-2. 5-7 poursuit en ces termes " …Mais ce trésor, nous, les Apôtres, le portons en nous comme dans des poteries sans valeur ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire ne vient pas de nous, mais de Dieu. " Mgr Jacques Danka LONGA se reconnaît à travers ces paroles bibliques. Il a été appelé pour servir le peuple de Dieu. En enfant docile et soumis, il n'y a pas trouvé d'inconvénient et n'est pas passé par mille chemins pour remplir sa nouvelle mission d'Evêque.

Après la liturgie de la parole, le rituel de l'ordination a pris le relais ; cérémonie au cours de laquelle le nouvel Evêque a officiellement accepté sa charge au service de Dieu et s'est engagé à la remplir jusqu'à sa mort.

A la fin de cette messe d'ordination qui a duré plus de trois heures d'horloge, le nouvel Evêque a pris la parole pour exprimer sa vive reconnaissance à toute la communauté chrétienne pour son immense contribution à la réussite de la manifestation. Pour ce faire, il a fait appel à son talent de polyglotte en intervenant dans une multitude de langues locales à travers lesquelles la communauté chrétienne issue des différents points du pays s'est retrouvée aisément. Il a manifesté sa gratitude au Chef de l'Etat pour son ouverture aux  activités de l'Eglise et pour sa contribution à la réussite de l'organisation. Il n'a pas manqué d'implorer la bénédiction de Dieu sur le Président Faure " afin que le Seigneur éclaire ses choix qui satisfassent les besoins des populations. ". Après avoir fait l'avocat des populations éprouvées par la souffrance sous toutes ses formes, Monseigneur Jacques Danka LONGA a invoqué la miséricorde de Dieu sur le peuple togolais afin que la misère des uns et des autres soit soulagée. Revenant sur la mission qui venait de lui être  confiée,  le nouvel Evêque a demandé l'indulgence de la communauté chrétienne en ces termes : " Comme je viens d'être ordonné, acceptez que je fasse des erreurs… ". Il a promis se mettre entièrement à la disposition de Mgr Ignace SAMBAR-TALKENA a qui il a rendu hommage pour le bon exemple qu'il a toujours été. C'est dans une ambiance festive que la communauté chrétienne catholique présente à cette manifestation s'est séparée en se donnant rendez-vous le lendemain à 8 Heure à Tchitchao où Mgr Jacques allait dire sa première messe.

Joël Koye

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